Pas mal, idée à retenir tiens...
Bon en effet, comme le dit Aymeline, il faut appliquer la définition de la faute de l'article 242 points par points, en faisant attention aux devoirs et obligations du mariage : ceux de l'article 212 et les devoirs coutumiers du mariage.
Pour l'annulation, c'est soit défaut de consentement (146), soit l'une des erreurs de l'article 180 al. 2. Ca n'est pas pareil : dans le premier cas, il n'y a pas de consentement, alors que dans le second, le consentement est présent, mais il est vicié.
Perso pour les cas de divorce je préfère que l'étudiant aille directement à l'essentiel, d'une part pour ne pas perdre de temps, et ensuite parce que c'est parfois pénible un étudiant qui envisage sérieusement un cas de divorce qui a manifestement toutes les chances de ne pas fonctionner (genre envisager sérieusement le consentement mutuel alors que l'ambiance familiale est pourrie...). Après ça dépend en effet des chargés, mais ce que je peux dire, c'est que tous ceux que je vois faire ça, soit ils finissent par perdre le fil de leur cas pratique, soit le plus souvent, ils n'ont pas le temps de le terminer (parfois même les deux).